Votre domaine n’est pas listé ?
La lecture porte sur le vécu, pas sur la spécialité.
Quinze minutes, sans questionnaire, en ligne ou en présentiel.
La synthèse arrive hiérarchisée : ce qui pèse le plus est en haut.
Rien n’est demandé, donc rien n’est arrangé : on ne mesure pas ce que la personne dit d’elle, mais la façon dont elle perçoit.
Sans compte ni carte bancaire. Votre lecture s’affiche à l’écran, avec un code pour la retrouver.
La charge des fonctions cognitives, et l’équilibre entre ce qui se dépense et ce qui compense.
Ce n’est pas seulement le premier rendez-vous qui change, c’est la façon dont vous travaillez ensuite. Quatre effets, de la prise de contact au suivi.
L’ordre est déjà fait quand vous ouvrez le dossier. Vous ouvrez la consultation là où, d’habitude, vous seriez arrivé au bout d’une heure. Et vous gardez ce fil sur les séances suivantes.
Il n’a plus à vous croire sur parole : il regarde sa propre carte. Expliquer devient montrer, et ce que vous proposez ensuite se comprend de soi-même.
Des conseils rangés par direction et par horizon : ce qu’il commence aujourd’hui, ce qui tient sur la semaine, ce qui s’ancre sur le mois. Puis un test de suivi qui montre l’écart. La séance dure jusqu’à la suivante.
Chaque orientation s’appuie sur quelque chose que le client a devant les yeux. Votre parole gagne en précision, et la relation en confiance.
Le plus simple reste de le faire vous-même. Quinze minutes, sans compte, et vous voyez ce que le test rend.
Le choix se fait avant le test. Tout ce qui est calculé ensuite s’y règle.
Votre domaine n’est pas listé ?
La lecture porte sur le vécu, pas sur la spécialité.
Choisissez un domaine pour voir ce que le Strannik y apporte.
Ni score ni profil. Une synthèse pour ouvrir la séance, un rapport pour aller au fond. Un bilan, c’est les deux.
Une page, lue en cinq minutes, avant que le client entre.
Ce qu’il y a derrière la synthèse : le détail organe par organe, les quatre matrices d’équilibre, de quoi creuser une zone ou comprendre un lien que la séance a soulevé. Vous y prenez ce qui éclaire la séance, et vous choisissez ce qui restera au client, pour la durée que vous fixez.
01 · Le visualiseur
02 · Le parcours du client
03 · La synthèse experte
Le client, lui, ne voit pas cet écran. Il voit sa propre carte, dans des mots qui ne demandent rien à expliquer, et il repart avec ce que vous avez choisi de lui laisser, pour la durée que vous fixez.
Le Strannik ne pose pas de diagnostic et ne remplace pas le professionnel de santé. Il structure votre lecture, il ne la fait pas à votre place.
Elle est légitime. Voilà ce qu’il y a derrière le produit, en quatre pièces, dans l’ordre où on peut les vérifier.
Le modèle est publié
Dans Evidence-Based Complementary and Alternative Medicine, revue à comité de lecture indexée dans PubMed. DOI 10.1093/ecam/nel060.
La filiation est datée
Travaux engagés au milieu des années 1980 par Igor Grakov, société Mimex fondée en 1989, système nommé Strannik à la fin des années 1990 et mis à jour chaque année depuis 1997. Les auteurs publient leur archive en fac-similé : 43 pièces datées, de 1989 à 2004, plus une étude de 2016.
Les résultats convergent
82 % en 2001-2002 sur 370 personnes, 85 % en 2016 sur 20, 87 % en 2016 sur 50. Trois études, quinze ans d’écart : la lecture concorde avec les diagnostics déjà connus des personnes.
Et des gains mesurés, pas seulement une concordance
Vingt volontaires, contrôlés cinq fois au fil de leurs vingt séances, par électroencéphalographie et épreuves cardiovasculaires : +33,7 % de vitesse de contraction, +31,6 % de rythme alpha, +30,4 % de vitesse de relaxation, tous à p < 0,001. Rapport de l’institut Lesgaft, 2001-2002.
Ce que le test fait, et qu’aucun questionnaire ne peut copier : il ne demande rien. La personne ne déclare rien, elle n’a donc rien à enjoliver : pas d’image à soigner, pas d’auto-diagnostic, pas de mot juste à trouver. C’est vérifiable en quinze minutes, et c’est la seule affirmation forte du produit qui ne demande aucune permission réglementaire.
PPS pour Physio-Psycho Scanner.
Une origine datée, des auteurs nommés, une continuité sans trou. C’est ce qui sépare une technologie d’une méthode apparue l’an dernier.
La technologie prolonge les travaux d’Igor Grakov, médecin et mathématicien, engagés au milieu des années 1980 : les processus mentaux y sont décrits comme un traitement de l’information.
Un second volet a été développé entre 2001 et 2005, à partir des travaux en Dynamique émotionnelle des Drs Jean-Pierre Garitte et Jimmy Eerebout, spécialistes de la psychosomatique.
Le Strannik en est l’application : il amène ce modèle jusqu’à l’analyse d’une personne, puis jusqu’au travail de régulation.
Le Strannik ne pose aucune question sur l’histoire ni sur les ressentis. Il observe la façon dont une personne restaure une couleur qu’on a modifiée. C’est une analyse spectro-dynamique : elle lit une façon de faire, pas une réponse.
La séquence réelle du test, en accéléré. Le filtre que vous voyez tomber vient du logiciel, et les six commandes en dessous sont celles que la personne a sous la main.
Une image apparaît
Quelques secondes à l’écran, parfois une courte scène plutôt qu’une vue fixe.
Un filtre l’altère
Il est coloré, il s’applique tout seul : la personne n’a rien déclenché.
La personne la restaure
Elle tente de retrouver les couleurs d’origine à l’aide des commandes.
La séquence se répète
Sur une série d’images, de trois à treize : elle s’arrête quand la façon de faire devient régulière, pas quand un compteur est plein. Quinze minutes, vingt au plus. Chez lui depuis un navigateur, ou à côté de vous depuis votre poste.
L’écart entre ce qui est vu et ce qui est restitué.
La stratégie employée pour revenir vers la couleur.
Le chemin des commandes et la vitesse d’exécution.
Le détail chromatique de la restitution.
Ni la performance ni la mémoire visuelle ne sont évaluées. Tout ce qui se passe dans le corps et dans la vie psychique passe par le cerveau, et ce passage laisse une empreinte sur la façon dont la personne perçoit ce qui l’entoure : c’est son filtre de perception. Le test observe la façon dont le système nerveux traite une information perturbée, et ce qu’il met en œuvre pour la réorganiser.
Des séquences visuelles personnalisées, calculées à partir du résultat du test, prolongent la lecture. Elles sont composées à partir d’un catalogue de 24 programmes de correction.
La personne regarde des animations colorées. Aucune action volontaire n’est demandée.
Pas de stimulation électrique, pas de substance, aucune intervention physique.
Les séances se font depuis un ordinateur, quelques dizaines de minutes chacune.
La régulation se déroule sur plusieurs semaines, au rythme de la personne.
L’objectif n’est pas de corriger un symptôme, mais de soutenir la capacité du système nerveux à se réorganiser.
Cinq praticiens, cinq pratiques différentes. On leur a demandé ce qui avait changé, pas ce qu’ils pensaient du produit.
« Avant, mon premier rendez-vous servait à comprendre. Maintenant il sert à travailler. J’arrive avec une lecture déjà posée, et je passe l’heure sur ce qui compte au lieu de la passer à questionner. »
Claire Benoît · naturopathe · Annecy
« Ce qui a changé, c’est le moment où la personne lit son bilan. Elle ne discute pas, elle se reconnaît. À partir de là elle revient, et elle fait ce qu’on a décidé ensemble. »
Marc Delaunay · sophrologue · Bordeaux
« Je refais un test après six séances et je montre l’écart. C’est la première fois que j’ai quelque chose à poser sur la table devant quelqu’un qui doute de ce qu’il perçoit de lui-même. »
Sylvie Marchand · réflexologue · Nantes
« Je travaillais au ressenti, et ça marchait, mais je ne savais pas dire pourquoi. Maintenant j’ai les mots et l’ordre : ce que je traite en premier, et ce qui peut attendre. »
Nathalie Ferrand · kinésiologue · Toulouse
« Je craignais qu’un logiciel m’impose sa grille. Il éclaire la mienne. Je vois par où entrer, et je travaille exactement comme j’ai toujours travaillé. »
Pierre Vasseur · praticien en thérapies brèves · Lyon
Trois marches, et vous ne montez que si la précédente vous a convaincu. D’abord le test sur vous, sans compte. Puis trois bilans offerts sur vos propres clients, au moment de la demande d’accès. L’abonnement ne vient qu’après.
Vous passez le test réel et vous lisez une partie de votre synthèse experte. La question n’est pas de nous croire, elle est de voir ce que ça dit de vous.
Vos clients passent le test et vous recevez leur synthèse, hiérarchisée : ce qui pèse le plus est en haut. Vous ne payez que ce que vous consommez.
L’ensemble des modules, sans limite : le psycho-émotionnel, le psychosomatique, la personnalité et l’activité vitale, dans une seule lecture.
Les modules psycho-émotionnels et la neuro-régulation : d’où vient ce qui bloque, ce qui porte aujourd’hui, et vers quoi la personne peut se tourner.
Ce sont elles qui décident, donc elles se lisent tout de suite, sans avoir à cliquer.
Et si ça ne prend pas chez moi ?
Faites-le d’abord sur vous, sans compte, et regardez ce qu’il rend. Ensuite seulement, l’essai praticien ouvre trois bilans complets sur vos clients. Et l’accès mensuel se résilie chaque mois, sans préavis ni pénalité : vous ne vous engagez jamais au-delà du mois en cours.
Quinze minutes prises sur ma consultation ?
Non : le client fait le test seul, chez lui ou dans votre salle d’attente, depuis un navigateur. Vous n’y êtes pas. Quand la séance commence, la synthèse est déjà prête, et vous la parcourez en cinq minutes. Et si vous préférez l’avoir à côté de vous, le mode présentiel lance le test depuis votre poste et affiche le résultat sur votre écran de travail : vous commentez pendant qu’il est là.
Est-ce un diagnostic ? Est-ce que je m’expose ?
Non. Aucun écran ne nomme une maladie ni ne désigne une cause. Les repères corporels disent où la charge se concentre, pas d’où elle vient. Votre périmètre de praticien ne change pas, et votre responsabilité non plus : seule votre lecture est structurée.
Mes clients vont-ils accepter ce test ?
On ne leur demande rien d’intime : ils remettent des couleurs en place pendant quinze minutes. Aucune question sur leur histoire, aucun formulaire à remplir. Et ce qu’ils voient à la fin, c’est vous qui le choisissez, bloc par bloc.
En quoi c’est mieux qu’un bon questionnaire ?
Un bon questionnaire fonctionne, mais il fait porter tout le travail à la personne : comprendre mille questions, choisir ses mots, tenir jusqu’au bout. Ici l’information arrive directement, sans qu’elle ait à se raconter. Elle remet des couleurs en place, et vous recevez la lecture.
397 €, c’est un vrai budget quand on exerce seul.
C’est un budget, oui. Voilà comment on le regarde. Un premier rendez-vous part souvent en repérage, et un client qui ne voit pas où il en est s’arrête au bout de deux séances. Ces deux choses vous coûtent déjà, tous les mois, sans jamais apparaître sur une facture. Le Strannik agit sur les deux. Et vous n’avez pas à nous croire : les trois premiers bilans sont offerts, sur vos propres clients.
L’accès se fait sur recommandation. Si un praticien vous a transmis son lien, utilisez-le pour créer votre compte. Ce n’est pas une inscription : chaque praticien est accompagné à l’ouverture de son accès.
Oui. Sans compte, vous passez d’abord un court entraînement, puis le test réel : vous en lisez une partie des résultats à la fin.
Non. Le test se passe dans le navigateur, depuis un ordinateur, chez vous ou chez lui. Il n’y a ni logiciel ni boîtier.
Non, et l’écran qui s’en approche le plus dit l’inverse. « Fonctionnement au quotidien » ne range pas des traits en bons et en mauvais : il montre lesquels servent d’appui en ce moment, et lesquels coûtent de l’énergie. Le même trait peut changer de camp d’un test à l’autre.
Sur des repères corporels. Chaque zone qui ressort porte le sien, avec une lecture psychosomatique de ce à quoi elle peut se rattacher, et vous pouvez ouvrir un programme sur cette zone. La synthèse experte les rassemble sous « zones psychosomatiques vulnérables ». Ce sont des repères de lecture, pas des organes désignés coupables.
Oui, c’est prévu dans le parcours : un test de suivi se compare au précédent, et l’écart entre les deux se lit directement.
Au client. Votre accès à ses résultats repose sur son consentement, qu’il donne à l’inscription et qu’il peut retirer à tout moment depuis son espace.
Chaque bilan consomme un crédit, moins cher par lot. L’abonnement, lui, se répartit sur les bilans du mois : plus vous en faites, moins chacun pèse. En dessous d’une dizaine par mois, l’abonnement pèse plus que l’outil.
Ce que vous en faites ensuite vous appartient. L’intégrer à la séance que vous facturez déjà, et y gagner le temps qui partait en repérage. Ou en faire une prestation à part, parce que le client repart avec une lecture qu’il garde. Nous ne fixons pas ce prix-là.
Depuis votre espace, à tout moment, sans préavis ni pénalité. L’accès reste ouvert jusqu’à la fin du mois payé. Les crédits déjà achetés ne se périment pas.
Nous revenons vers vous sous 48 h ouvrées, puis nous prenons un temps d’échange avant tout accès. C’est là que se fait la prise en main.
Sans compte ni carte bancaire. Les demandes d’accès praticien reçoivent une réponse sous 48 h ouvrées.
Pour les utilisateurs qui ont déjà un accès.