Le rapport praticien ne sort pas de votre écran. Ce que le client emporte, vous le choisissez bloc par bloc, et pour la durée que vous fixez.
Quatre heures : le temps de la séance, et ça se referme derrière lui.
Trente jours : s’il doit y revenir, en parler chez lui, le relire à tête reposée.
Sans limite : il le garde, comme il garde un compte rendu.
Sa propre carte, dans des mots qui ne demandent rien à expliquer. Ni score, ni profil, ni maladie nommée.
Des conseils rangés par direction et par horizon : ce qu’il commence aujourd’hui, ce qui tient sur la semaine, ce qui s’ancre sur le mois.
Et, s’il en a un, son programme avec ses séances et son rythme.
Il n’a plus à vous croire sur parole : il regarde sa propre carte, et ce que vous proposez ensuite se comprend de soi-même.
La séance dure jusqu’à la suivante, parce qu’il repart avec quelque chose à faire et de quoi y revenir.
Et au test de suivi, l’écart est devant lui. Vous n’avez pas à lui demander comment il se sent.
Le rapport de plus de cinquante pages reste de votre côté. Vos écrans de travail aussi.
Ce n’est pas une rétention : c’est que la même information ne se lit pas de la même façon selon qu’on est celui qui accompagne ou celui qui est accompagné.
Passez le test sur vous, sans compte : vous verrez exactement ce que votre client verrait.
Pour les utilisateurs qui ont déjà un accès.